A Toi la Mère, qui est pour nous un modèle,
Pendant neuf mois, tu portas quatre enfants qui te resteront fidèles.
Ton sourire, ta joie,
Eblouissent nos cœurs,
Nous remplissant d’ardeur.
Toujours là lorsqu’on a besoin de toi,
Tu nous as aidés à grandir en sagesse.
Même si ton esprit de sage
Nous ne l’avons pas hérité,
Mais héritiers d’une Déesse,
Nous le sommes.
Aujourd’hui, beaucoup d’années ont passé,
Passant mais laissant des traces
Tracées au fil du temps des rides.
Mais même ridé jusqu’au cou,
Ton visage nous éblouit
Lorsque résonne le chant de la grâce émis par ta voix.
Nos âmes en ivresse
Se réjouissent
Car nous jouissons de la chance
De t’avoir pour Mère
Car nous t’aimons.